Avec le Festival de Cannes parti pour un autre tour, l’occasion est belle pour sortir les images de ces acteurs de soutiens que sont les motos.
Plus qu’un simple moyen de transport pour se rendre du point A au Point B, la moto ajoute toujours une dimension aux protagonistes qui l’utilisent, et parfois, elle est même personnage.
Soyons honnêtes. Malgré la façon expéditive dont a été amorcé et conduit le débat en pleine période électorale. Malgré la pression de politiciens qui ne touchent pas une bille en moto, et qui confondraient un side-car avec un semi-remorque. Malgré la stigmatisation liminaire* dont ont été encore et encore victimes les proprios de deux-roues, fussent ils - comme ici - des véhicules ridicules et des moyens de déplacement parfois impraticables. Malgré tout cela donc, ce n'est pas un mauvais texte législatif dont a accouché le Parlement.
Loris Capirossi et Chris Vermeulen auront de la compagnie en terre américaine avec l’arrivé du champion en titre en AMA Superbike Ben Spies sur une troisième Suzuki GSV-R d’usine.
Spies participera donc aux courses de Laguna Seca et Indianapolis, décision prise par les dirigeants de l’écurie lors du dernier MotoGP de Chine.
Après des essais concluants en fin de saison dernière, voilà l’occasion que le Texan attendait avec impatience. Déjà las de batailles avec son seul coéquipier en AMA Superbike, Spies ne se voit nulle part ailleurs qu’en MotoGP en 2009.
On associe souvent l’Amérique (lire les États-Unis, car l’Amérique c’est aussi le Canada et toute l’Amérique latine) à la démesure. Sa population obèse, ses grands espaces, ses « World Championship » où ils sont les seuls en compétition comme le baseball, le Hummer, Paris Hilton et j’en passe.
Victory, la filiale moto du groupe Polaris, surtout connu et reconnu pour ses motoneiges et autres véhicules tous-terrains, ne voulant pas être en reste propose après 7 ans de développement sa version Grand Tourisme, le Vision.
Affichant bien son nom, cette moto attire les regards par ses excès d’immodesties, mais en le faisant avec style. La ligne de la carrosserie, où ne dépasse pas un boulon, est digne des Cadillac Eldorado des années 60, le confort étant à l’avenant. Sièges et poignées chauffantes, régulateurs de vitesse, pare-brise électrique, radio par satellite, lecteur CD, branchement MP3, GPS et 190 mètres cubes de rangement.
Un visuel de l'agence Lowe Alice issu d'une campagne en 2002 pour tenter de parler de ce très long week-end du 8 mai et Pentecôte, qui aura connu 15 morts*, en espérant que le bodycount soit terminé. C'est justement face au sort funeste de ces personnes que Jean-Louis Borloo a annoncé hier soir au JT de France 2 la mise en place obligatoire d'éthylotests électroniques dans les cafés, bars, discothèques. Avant d'aborder les réactions suscitées, juste un rappel perso: des établissement titulaires de la Licence IV avaient l'an dernier retiré ce type d'appareil, car certains consommateurs organisaient des concours de véritables dipsomanes, pour faire grimper les taux d'alcool affichés.
Bicylindre à plat mais formes rebondies... Vous connaissez peut-être Sport - avec un S horizontal - le magazine gratuit (et plutôt bien documenté et écrit) distribué stratégiquement les vendredis dans les grandes villes et qui essaie de tailler des croupières au glorieux Equipe Mag, vendu le lendemain. Voici une video de séance photo, uploadée il y a quinze jours sur leur site, où une jolie brune callipyge se prélasse sur une belle sportive* R 1200 S, il faut dire que le mannequin a de la place avec son empattement de locomotive et son rayon de braquage de diplodocus.
C'est une offre alléchante (pour certains en tout cas) et surprenante, mais suffisamment sérieuse pour que Le Figaro s'en fasse l'écho dans son édition papier de vendredi en sa rubrique Moteurs, page 28. Une société (Phone & Phone) propose un scooter de 50 cc, livrable à domicile, ceci pour tout abonnement à un service de téléphonie mobile, plusieurs opérateurs étant proposés. Miroir aux alouettes ou réelle opportunité pour ces jeunes budgets qui semblent être le coeur de cible de la présente campagne ?
Si Harley-Davidson peut se vanter, et à juste titre, de ses 105 ans, Indian crée en 1901 fête donc ses 107 ans. Années parfois chaotiques, mais souvent glorieuses, Indian Motorcycle renaît une nouvelle fois. Supporté financièrement par la Stellican Company, une société d'investissement spécialisé dans les cas désespérés, Indian semblait être un candidat idéal pour une tentative de sauvetage. Le nom est mythique, les machines des années 40 plus convoitées que certaines pierres précieuses, et une Amérique en guerre au bord de la crise de nerf à la recherche de ses repaires. Voilà bien des ingrédients qui militent pour un retour en forme de la marque aux gardes-boues à baldaquins.
Certains des lecteurs québécois du Blog Moto saisiront sans doute l’allusion du titre faisant référence à une publicité datant d’un autre siècle. Pour tous les autres en Europe et ailleurs, sachez qu’elle moquait le penchant de Jean-Paul Belmondo pour les acrobaties, alors qu’il venait de jouer dans le film «Hold-up» réalisé à Montréal par Alexandre Arcady, et que le tournage avait eu une importante couverture médiatique.
Belmondo étant plus hélico que moto, redescendons sur terre un instant pour rejoindre Éric St-Onge et Annie Brisson de Freestyle Frenzie. Le hasard m’ayant mis sur leur chemin, j’ai donc saisi l’occasion pour prendre quelques images de cette séance de dépoussiérages.
Harley-Davidson ne marche pas à la peur, mais envoie promener ses fans dans sa nouvelle publicité. Apparaissant dans des hebdos à grand tirage comme USA Today et Sports Illustrated, l'affiche montre sur fond de bannière étoilée ayant connu de meilleurs jours, la silhouette d'un motard au guidon du nouveau Cross Bones, avec la profession de foi du jour. Dénonçant l'actuelle morosité ambiante aux États-Unis, Harley ne propose rien de mieux comme solution que de tout laisser tomber et de prendre la route, au guidon d'un nouveau modèle, en attendant que ça passe. Dit comme ça, c'est une chose, mais leur slogan est on ne peut plus plus direct, avec ce savoureux «Screw It, Let's Ride».











