Contrairement à ce qu'écrivent nos voisins de w3sh du moins dans le titre de l'article, il ne s'agit pas de la moto de l'homme chauve-souris, Bruce Wayne pour l'état civil de Gotham City. De toute façon Jacques vous avait présenté le Batpod et il aura sans doute l'occasion d'y revenir d'ici la prochaine sortie du tout dernier opus. Mais il est certain que l'inspiration dans la silhouette pataude y est, on retrouve aussi la largeur de la bécane du justicier de Megacity One, le lawmaster. Or la ligne lourde de cette Icare, la mal-nommée, ne s'arrête pas aux rétros énormes façon "Régis conduit la caravane sur la route des vacances", non. On impose à nos yeux fragiles ces véritables ailes en trompe l'œil qui semblent abriter deux roues arrières. Que nenni, c'est bien une moto ! Hélas.
Un petit rappel nécessaire après le débat lancé la dernière fois par la dépêche AFP sur notre blog. De l'explosage du compteur au flirt avec la vitesse maxi autorisée, voilà ce que vous encourez. Tout d'abord la base de la base: la classification tripartite des infractions. Celles-ci sont réparties dans une sorte de gradation en contravention, délit et crime (article L.111-1 du Code pénal). Concrètement pour l'usager de la route, envisageons d'abord le grand excès de vitesse. Supérieur de 50 km/h par rapport à la vitesse limitée, il n'est pas un délit mais une contravention de la cinquième classe, et sanctionné comme tel par une amende d'un montant maximum de 1500 € et trois ans de suspension de permis.
Oui cela s'appelle de la contre-programmation comme disent les chaînes de télés entre elles, Assen étant passé, et le GP anglais remontant à plus d'une semaine. Mais vu les photos, j'espère que vous ne nous en voudrez pas. Et puis ça nous permet de voir un personnel en uniforme qui n'importunera pas le motard imprudent. Avec elles vous êtes sûrs et certains de garder votre papier rose, couleur qui devrait même virer à l'écarlate en raison de leurs charmes que l'on espère 100 % naturels.
Si Esther Williams était Japonaise et motarde plutôt que sirène, elle participerait avec ce groupe d'instructeurs japonais à ce ballet motorisé d'une efficacité redoutable. On a les instructeurs qu'on mérite, les miens étant une sorte de capitaine Haddock et de Tintin sous influence, voyez ce qu'ils ont fait de moi!
Mais retournons au Japon et à ce vidéo. À les voir aller ainsi, je m'attendais à une catastrophe, impossible qu'en 8 minutes ces 19 kamikazes du guidon ne fassent aucune erreur, et cependant... Uniquement la mémorisation de la routine a dû demander un temps fou, je n'ose pas imaginer les heures, jours, semaines voire mois d'entraînements nécessaires. C'est d'une discipline qui se fait rare en occident.
Avec les mésaventures judiciaires des fils Sarkozy et Depardieu, qui au guidon de scooters défient la loi et l'ordre, pourquoi ne pas explorer, avec cet Album, le côté décalé de ce véhicule démocratique.
Leurs pères sont de la génération de l'imagination au pouvoir, et je vais garder pour moi mes réflexions sur le pouvoir et l'imagination, mais ces scooters, à défaut de pouvoir (lire puissance n'est-ce pas), ont de l'imagination à revendre.
Les «Brough Superior» étaient déjà passés à l'histoire de leurs vivants, si je peux me permettre. Mais c'est un décès qui en fera des machines de légendes. Le 13 mai 1935, Thomas Edward Lawrence, mieux connu comme Lawrence of Arabia, perdit la vie au guidon d'une de ses motos, sa 7e Brough, surnommée «Boanerges», ce qui signifie «Fils du tonnerre». C'est d'ailleurs cet événement qui ouvre le film de David Lean.
Cette tragédie eut tout un retentissement à l'époque, et son lot de rumeurs. On disait Lawrence dépressif et parla donc de suicide, puis la thèse du complot fit son apparition, faisant état d'une mystérieuse camionnette noire sur la route à ce moment-là. Mais ce n'était qu'un accident bête, comme tout accident d'ailleurs. Décédé quelques jours après l'accident des suites d'un traumatisme crânien, la commotion, si je puis dire, laissé par son départ, amorça le débat sur le port du casque protecteur.
Seuls quelques enthousiastes ont soupiré d'aise à la nouvelle du transfert du nom «Brough Superior» et ses afférents incluant les brevets à Mark Upham de «British only Austria».
Un peu d'histoire donc, puisque ces machines, se classant numéro 7 au panthéon de la moto, valent l'accolade.
Créé par George Brough en 1919 après avoir réclamé sa part d'héritage du patrimoine familial, aussi dans les deux roues, il s'attela à faire de ses motos des machines d'exception. Ne lésinant pas sur la qualité, il s'attacha à crée un produit impeccable au niveau de la finition, mais surtout ultra performante. Au fil des années, il établira d'ailleurs bon nombre de records de vitesse, qu'il utilisera abondamment pour mousser la notoriété de sa marque.
Jusqu'à tout récemment, le nom XR1200, qui n'est certainement pas inconnu pour plusieurs, était la propriété de Storz Performance inc. pour l'Amérique.
Steve Storz, un ancien mécano du département course chez Harley, propose des trousses de conversions pour la gamme des Sportsters de Harley-Davidson, transformant un 883 en un XR750 d'allure, alias XR1200, en un rien de temps.
Avec un catalogue de 40 pages bourré de pièces et d'accessoires, ceux pour qui le souvenir des pistes de terres battues rend nostalgiques, peuvent y trouver un peu de réconfort.
Le palmarès éloquent de l'Anglais, quintuple champion du monde indoor et septuple champion du monde outdoor de la discipline, invite au respect, voire à l'admiration. Ce qui n'empêche pas Dougie Lampkin de s'offrir quelques moments de récréation au milieu des landlords de la demeure qui ne se départissent pas de leur flegme très britannique... ou presque ! Du jardin aux salons, des escaliers au toit, le trial rider nous propose un réjouissant tour du propriétaire. Cette vidéo très réussie est une présentation publicitaire du Festival of Speed, qui aura lieu à Goodwood, les 11, 12 et 13 juillet prochains. Via le motoblog italien.
Cela vous dit quelque chose cette référence à l'ancien slogan publicitaire ? Notre ami et visiteur du matin Mike Werner se fait l'écho sur son blog Bike in the fast lane, de l'heureuse initiative de la compagnie pétrolière Total qui depuis fin avril et pour une durée de 6 mois, met en place, dans la station service de l'Isle Adam dans le 95, sise 44 Avenue de Paris, un espace dédié aux deux roues. Avant de le généraliser, si le concept est couronné de succès; comprenez: si les sesterces des riders et bikers rentrent dans leurs poches. Voyons d'un peu plus près ce que le groupe met en avant pour nous séduire, et tenter de dégager les mesures gadgets et cosmétiques, de l'essentiel.













