Galerie photo : Kestrel, Falcon Motorcycles
&size=large" class="gallery-button">Ouvrir la photo en grand »Album du vendredi: le Kestrel par Falcon Motorcycles
Le Louvre avec plus de 8 millions de visiteurs annuellement prouve à lui seul que l'art est un besoin dans nos vies. Et une moto peut être une oeuvre d'art, même certains modèles de production y touchent du doigt. Mais quand un esprit libre de toute contingence se donne les moyens de poursuivre son rêve jusqu'au-boutisme, cela donne une machine comme le Kestrel de Falcon Motorcycles. Ce n'est pas l'ultime moto, elle ne réinvente pas la roue, il n'y a pas un avant et un après Kestrel, mais elle est l'expression d'un talent exceptionnel, celui de Ian Barry et sa petite équipe. Le souci du détail est poussé à l'extrême, mais toujours tributaire de l'ensemble.
Deuxième moto d'une série de dix prenant vie autour d'un moteur britannique de légende, celui du Kestrel provient d'une Triumph Bonneville de 1970, le Kestrel n'a de la Bonneville qu'une partie de son moteur qui fut reconstruit, comme la majeure partie du cadre. L'idée n'est pas d'être fidèle au donneur à l'origine du projet, mais plutôt d'en saisir le génie et de se laisser porter par lui.
Album du vendredi: le Kestrel par Falcon Motorcycles
Le Louvre avec plus de 8 millions de visiteurs annuellement prouve à lui seul que l'art est un besoin dans nos vies. Et une moto peut être une oeuvre d'art, même certains modèles de production y touchent du doigt. Mais quand un esprit libre de toute contingence se donne les moyens de poursuivre son rêve jusqu'au-boutisme, cela donne une machine comme le Kestrel de Falcon Motorcycles. Ce n'est pas l'ultime moto, elle ne réinvente pas la roue, il n'y a pas un avant et un après Kestrel, mais elle est l'expression d'un talent exceptionnel, celui de Ian Barry et sa petite équipe. Le souci du détail est poussé à l'extrême, mais toujours tributaire de l'ensemble.
Deuxième moto d'une série de dix prenant vie autour d'un moteur britannique de légende, celui du Kestrel provient d'une Triumph Bonneville de 1970, le Kestrel n'a de la Bonneville qu'une partie de son moteur qui fut reconstruit, comme la majeure partie du cadre. L'idée n'est pas d'être fidèle au donneur à l'origine du projet, mais plutôt d'en saisir le génie et de se laisser porter par lui.

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