La fin des vacances américaines et la rentrée italienne sont plutôt sombres dans le paddock du MotoGP. Chez eux, c'est la routine, ceux qui sont devant sont devant, les autres aussi à leurs places. Il y en a bien deux, trois qui tirent de la patte, deux, trois qui traîne de la patte, sinon, c'est la routine, mais c'est autour que ça coince. Il y a un nuage noir qui rode et qui attend une rafale de ce vent d'est pour éclaircir les esprits et les coeurs. Il viendra, comme toujours, c'est juste qu'on ne peut pas rire et pleurer en même temps.
Il ne reste que de petites pauses avant la grande frénésie finale d'octobre, et c'est sous un ciel clair qu'on aimerait l'avoir.
Alors, pour célébrer ce qui fut et ne fut pas, permettez-moi d'y aller avec mes poèmes manqués, des Haïkus du pauvre qui ne respectent pas la règle.
Ne vous gênez surtout pas, dans les commentaires, pour faire honneur à votre système d'éducation, quel qu'il soit. Poètes, trempez vos plumes dans le fuel.
Comme des soldats de plomb
Se pavanant comme des paons
C'est ce qui reste de la légion
Il suffit du bon numéro
Pour déchainer la desperado
Et l'attirer vers son studio
Alors mon petit Capirossi
C'est à gauche que tu ralentis
Et c'est à droite que tu atterris
Alors mon petit Capirossi
Quand on parlait de raccourci
C'était pas pour finir meurtri

1 Commentaire
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triste histoire pour ce pauvre tomizawa
17 septembre 2010 à 20:45Ajoutez un commentaire
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