Un week-end à Misano: Haïkus

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La fin des vacances américaines et la rentrée italienne sont plutôt sombres dans le paddock du MotoGP. Chez eux, c'est la routine, ceux qui sont devant sont devant, les autres aussi à leurs places. Il y en a bien deux, trois qui tirent de la patte, deux, trois qui traîne de la patte, sinon, c'est la routine, mais c'est autour que ça coince. Il y a un nuage noir qui rode et qui attend une rafale de ce vent d'est pour éclaircir les esprits et les coeurs. Il viendra, comme toujours, c'est juste qu'on ne peut pas rire et pleurer en même temps.

Il ne reste que de petites pauses avant la grande frénésie finale d'octobre, et c'est sous un ciel clair qu'on aimerait l'avoir.

Alors, pour célébrer ce qui fut et ne fut pas, permettez-moi d'y aller avec mes poèmes manqués, des Haïkus du pauvre qui ne respectent pas la règle.

Ne vous gênez surtout pas, dans les commentaires, pour faire honneur à votre système d'éducation, quel qu'il soit. Poètes, trempez vos plumes dans le fuel.


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Comme des soldats de plomb

Se pavanant comme des paons

C'est ce qui reste de la légion


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Il suffit du bon numéro

Pour déchainer la desperado

Et l'attirer vers son studio


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Alors mon petit Capirossi

C'est à gauche que tu ralentis

Et c'est à droite que tu atterris


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Alors mon petit Capirossi

Quand on parlait de raccourci

C'était pas pour finir meurtri


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Une terrible chute pour Tomizawa

De celle dont on ne se relève pas

Et plus jamais il ne chevauchera

 

1 Commentaire

  1. 1

    lagriff

    triste histoire pour ce pauvre tomizawa

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