Un petit détour via le blog Yanko Design maintenant (qui nous avait donné l'improbable Nissan Mori), avec cette étude d'Elliot Ortiz qui sort un peu des sentiers battus. Même si les images sont et demeureront peut-être uniquement "de synthèse", ce projet flatte le côté pratique du scoot', loin des modèles surchargés en victuailles que l'on voit dans certains pays. Dénommé "Cargo" pour sa grande capacité de transport, c'est avant tout son cadre fermé qui lui confère ces avantages, à l'opposé de ses congénères dotés normalement de cadre ouvert. Et tant pis si les jambes ne pourront être protégées du froid à moyenne vitesse. Son apparence me fait l'effet d'un gigantesque batonnet glacé qu'on aurait évidé. Et les couleurs, soit pastel, soit acidulées, y sont sans doute pour beaucoup. Le Cargo est équipé de commandes électriques ce qui permet d'éviter les contraintes d'une direction mécanique et de proposer cette géométrie originale. Par contre pour ce qui est de la motorisation, Ortiz est plus terre-à-terre (et réaliste), puisqu'il en reste à l'essence avec un petit moteur dissimulé près du monobras. Je crois qu'il y a des fans d'aéronefs parmi vous, comme la présentation de la bécane B2 laisse à penser. J'en suis un également. Et l'appareil qui à mon avis s'en rapproche le plus, dans l'optimisation de la forme du véhicule pour le transport, n'est pas un deux-roues. C'est un aéronef à voilure tournante, le Skycrane du fabricant américain d'hélicoptères Sikorsky: Le cargo scooter ou l'application - presque - concrète de l'expression anglaise "Thinking out of the box". D'autres photos dans la suite.
Difficile de prédire l’avenir du Scooter, sera-t-il futuriste comme celui de Kaneda dans le manga Akira, la tendance au Japon va résolument dans ce cette direction, ou bien la nostalgie ne nous laissera pas de répit et la Vespa restera un classique pour la nuit des temps?
Fichu particularisme de notre langue qui, contrairement à sa voisine anglo-saxonne, ne différencie pas les deux sens du verbe louer: donner en location ou prendre en location. C'est bien évidemment le premier sens qui nous intéresse ici. Loin du covoiturage, mais palliant les mêmes problèmes avec d'autres moyens, cette pratique pourrait intéresser nos lectrices et lecteurs qui cherchent à tirer parti de leur véhicule resté au garage, tout en complétant - de façon maline - leur revenu. C'est le quotidien azuréen Nice-Matin qui consacre un article à cette débrouille grâce à laquelle des salariés non-grévistes peuvent se rendre à leur travail, moyennant le paiement d'une modique somme. A l'autre bout, des particuliers propriétaire d'un deux-roues, motorisé ou non, soucieux de rentabiliser leur achat. Entre les deux contractants, un site entremetteur*. Sont ainsi mis à la disposition du vaillant salarié, un scooter de 125cc pour 20 € la journée, un VTT pour 9 €, et même un vélo électrique. Une somme, à mon avis ridicule, même comparée à la valeur du smic horaire, pour prendre la rémunération de travail (sensé être) la plus basse. De plus, en louant comme le font quelques usagers du site, quatre ou cinq petits véhicules, certains propriétaires arrivent à collecter 100 € par mois. C'est un sujet à découvrir ici.
Nos voisins de Jalopnik, chez qui on était aller dénicher les rustiques unimotorcycles il y a quelques mois de cela, proposent sur leur blog un très intéressant concept deux-roues, qui nous permet accessoirement de revenir sur les scooters, un peu délaissés ces temps-ci. Sur une base de Vespa originale, qui tenait plus de l'épave que du modèle vendu en concession, un artisan à réalisé ce magnifique ouvrage. Et un petit tour du propriétaire (images suivantes) montre que la finition et le soin apportés à ce véhicule sont loin des considérations éco-marketing-logiques bien dans l'air du temps. Les différentes feuilles de placage, courbées à la vapeur, lui confère des motifs bayadères. Un bel objet à ranger à côté de la Splinter que nos amis du Blog Auto nous avaient fait découvrir. Mais contrairement à la Supercar au V8 de plus de 600 chevaux, notre scooter lui, semble posséder des suspensions classiques. Alors que les étudiants de l'Université de Caroline du Nord (Etats-Unis) ont poussé le vice jusqu'à imaginer des suspensions en bois. Je vous invite à vous rendre sur le site du concepteur du Daniela, pour y découvrir aussi une moto plus rustique. Ainsi que les différentes étapes de la conception de ce Vespa à nul autre pareil.
Réputé pour la qualité de ses clichés, notamment sur les digg-like qui le référencent souvent, le Boston Globe ouvre en trois chapitres sa rétrospective de l'année 2008. Dans les photos uploadées, parmi notre sujet de prédilection, l'on trouve un "tonneau (ou mur) de la mort" au Pakistan. La deuxième a pour protagoniste un célèbre pilote de MotoGP, Casey Stoner, qui délaissera le prestigieux chiffre 1 sur son carénage pour retrouver son précédent n°27 à la rentrée. En vue d'étoffer cette sélection un peu chiche, j'y ai rajouté un parc de motocyclettes lors d'un attentat en Inde (précédent Bombay), ainsi que l'équivalent des voltigeurs motocyclistes au Sri Lanka. Pour finir sur une note moins pessimiste, des scooters - il faut bien - qui sont surtout un prétexte pour profiter d'une belle illusion d'optique dans un arrondissement de Paris. A ce sujet si vous savez exactement où cela se trouve, je suis preneur. Concernant la toute première photo, voici une vidéo présentant une motarde qui collecte les pourboires un peu comme une strip-teaseuse; le déhanché en moins, la force centrifuge en plus. Suivie d'un scooteriste beaucoup moins chanceux.
Doris Day entre deux studio à Hollywood
Everett et Clinton Cushman, deux cousins du Nebraska et férus de mécanique, cherchant un sens à leurs vies, mais surtout le meilleur moyen pour améliorer le fonctionnement des petits moteurs 2 temps, se lancèrent en affaire après avoir remporté une course de bateau, bateau propulsé par un de leurs moteurs.
Observant qu’une bonne partie de la perte de puissance des moteurs de l’époque, nous sommes en 1900, était dû à un problème d’étanchéité, les Cushman travaillèrent donc sur les joints d’étanchéités, déposant leur premier brevet en 1902.
Il y aura très certainement quelques scooters sous les sapins de Noël cette année. Et même si le prix de l’essence semble vouloir suivre l’exemple de la température en descendant cet hiver, l’idée d’avoir un moyen de transport économique dont l’usage ne se transforme pas en frustration, fait tout de même son chemin.
Ainsi, pour l’une de ces soirées d’hiver alors que de gros flocons tombent doucement à l’extérieur et que tous sont réunis au coin du feu, voici le récit d’un petit scooter qui débuta sa carrière en 1936 au Nebraska, son nom était Cushman.
Un peu las des récriminations de nos amis scooteux dans les fils de discussion (ici et là) qui reprochent aux "tarmo" de ne prendre l'air qu'à la belle saison, de rouler moins qu'eux, je suis tombé hier sur cet avis d'un pro du compteur (source Hors-série de la moto 2008 de Moto Revue). Un avis qui, au final, renvoie tout le monde dos-à-dos, et bat en brèche les idées reçues, notamment sur la fameuse barre des 10.000 km que nous franchirions annuellement. Un chiffre qui, à mon niveau et parmi les motards que je connais, m'a toujours surpris, et surtout paru fantaisiste. Ô évidemment, j'entends déjà ceux qui crient à l'évidence, dans nos rangs comme dans ceux des scootéristes, affirmant qu'ils n'ont jamais douté de cela, etc. Mais au moins, voici une opinion argumentée. Par Didier Granneau, le rédac' en chef du mensuel professionnel L'officiel du Cycle, de la Moto et du Quad.
Au cours de notre précédent tournage du making off d'auto moto avec Franck Dubosc, nous en avons profité pour discuter quelques minutes avec Philipe Monneret sur sa vision de ce tricycle, la formation nécéssaire et le débat autour de la conduite d'un scooter de 34cv avec un simple permis B.
Franck Dubosc a insisté pour nous rajouter une petite contribution (suite de la note) que nous avons finalement incluse car il est aussi de notre devoir de promouvoir la carrière de jeunes artistes. (Ne nous remercie pas Franck, c'est Noël c'est cadeau).
Pour ceux qui auraient raté AutoMoto ce week-end, Franck Dubosc était l'invité de Philippe Monneret (notre dernier blogueur en titre) pour essayer le Piaggo MP3 400 porte de la Muette à Paris sous une neige de saison. Le blog moto a répondu à l'invitaton de Philippe Monneret pour filmer le making off du tournage que nous vous livrons tel quel.











